Pourquoi notre papier est ensemencé
Un marque-page qui finit en fleurs plutôt qu'en poubelle. Histoire d'un choix de fabrication qui nous a coûté plus cher, et que nous referions.
Chaque écrin contient un marque-page. Il aurait pu être en carton pelliculé, imprimé par milliers pour quelques centimes. Nous avons choisi autre chose : un papier ensemencé, fabriqué à partir de fibres recyclées dans lesquelles sont incorporées des graines de fleurs mellifères.
Ce que change un objet qui se plante
Un marque-page a une vie courte. On l'utilise le temps d'un livre, puis il glisse au fond d'un tiroir avant de finir jeté. En le rendant plantable, on lui offre une seconde existence : trempé quelques heures, recouvert d'un centimètre de terre, arrosé régulièrement, il devient un carré de fleurs sur un rebord de fenêtre.
Le geste écologique le plus efficace reste de fabriquer des objets dont on n'a pas honte au moment de s'en séparer.
Le reste de la chaîne
Le papier ensemencé serait un alibi s'il était seul. Il s'inscrit dans un ensemble de décisions que nous documentons dans notre Charte Écologique & RSE, et que nous continuons d'ajuster.
- Cartons d'expédition en fibres recyclées, sans plastique ni calage superflu
- Impressions confiées à des ateliers européens, encres végétales
- Aucun échantillon jetable glissé dans les colis pour « faire volume »
- Livres d'occasion sélectionnés à la main, pour prolonger la vie des ouvrages plutôt qu'en imprimer de nouveaux
Nous ne prétendons pas être irréprochables. Nous préférons dire précisément où nous en sommes, et ce qu'il nous reste à améliorer.
La rédaction
Écrins d'Éros — une maison française dédiée à l'intime célébré.


